L’utilité des réseaux sociaux pour les bailleurs sociaux

Selon wikipédia, les réseaux sociaux sont un ensemble de moyens en ligne permettant de relier des personnes physiques ou morales entre elles. Que ce soit, au travers d’un site internet dédié et/ou d’une application avec différents objectifs ou vocations : professionnels, artistiques, communautaires…

Depuis 90 ans en France, les bailleurs sociaux, HLM (Habitation à Loyers Modérés) ou organismes de logements sociaux, soit environ 720 organismes et sociétés diverses qui répondent au besoin du logement d’intérêt général adorable et durable. Selon l’USH (Union Social pour l’Habitat), au 1er janvier 2018 le parc locatif social compte près 5 millions de logements pour 10 millions de personnes logées.

L’utilisation des réseaux sociaux est devenu une habitude quotidienne pour un grand nombre de personnes

De nos jours, les réseaux sociaux constituent à eux seules une majeure partie du temps d’utilisation d’internet, que ce soit sur ordinateur, téléphone ou tablette. LinkedIn, Facebook, Twitter, Instagram constituent à eux quatre la plus grande vitrine de leurs actions, un lien direct vers les locataires et partenaires, mais aussi un moyen de développer la marque employeur. Surtout, ils constituent une formidable opportunité d’avoir un retour en direct de ses locataires et partenaires.

Ainsi, logeant une majeure partie des français, les bailleurs HLM utilisent peu les réseaux sociaux. Pour ceux qui les utilisent et sont les plus engagés, ils servent principalement à relayer des informations professionnels, inaugurations, signatures, partenariats. Quelqu’un se tournent vers leurs locataires. Cette année, le mouvement HLM fêtent ses 90 ans, près d’un siècle de construction, d’innovation et de solidarité.

Pourquoi un bailleur social devrait être présent sur les réseaux sociaux ?

Une tour, c’est une histoire qui contient autant d’histoires que de logements

Mettre en valeur le patrimoine et son histoire

Mettre en lumière leur patrimoine, l’architecture d’ensemble immobilier parfois classé, Instagram constitue un réseau pertinent ça. Mais aussi partager les photos de la fête des voisines et de quartier. C’est une véritable vitrine d’un savoir-faire et d’une histoire. En effet, que ce soit pour la construction de grands ensembles, cités ou simplement d’immeubles résidentiels, chaque construction est le fruit d’une histoire, d’événements nationaux ou locaux.

Informer et échanger l’actualité

Pour coller au plus près de l’actualité, Twitter, Facebook sont majoritairement utilisés pour informer et relayer des évènements. A l’aide de mots-clés pertinents, ils informent les locataires d’information générale et plus spécifique. Néanmoins, hormis les partenaires et confrères, les informations transmises créent peu d’engagement (commentaires, j’aime ou partage). Quel intérêt peut avoir un locataire à suivre le compte de son bailleur ? La réponse à cette question permettra aux bailleurs sociaux de trouver le ou les éléments motivant leurs milliers de locataires à s’abonner et échanger.

Partager entre professionnelle

LinkedIn est le réseau social professionnel, sur ce réseau les bailleurs sociaux et ses collaborateurs y diffusent des informations locales, générales. Tout ceci contribue à donner un visage plus humain et accessible de l’organisme HLM, ses missions et recruter. LinkedIn n’étant pas un réseau de masse où tout le monde est accessible, les informations diffusées par les bailleurs vont de l’élection des représentants des locataires à l’inauguration d’immeubles ou innovation alors que les informations diffusées par les collaborateurs sont plus engageantes, que ce soit sur les conditions de travail, le patrimoine, les partenariats…

Toujours plus de proximité

D’une manière générale l’utilisation des réseaux sociaux par les bailleurs permet de décharger la page actualité de l’organisme HLM et de préparer la revue interne ou à destination des locataires. Pour autant, la majorité des comptes de réseaux sociaux sont utilisés par les services communication sans relais ou référents dans les directions territoriales ou agences. C’est peut -être là que ce crée le fossé et le manque d’engagement des habitants.

« La question c’est pourquoi un locataire irait s’abonner au compte de son bailleur. »

Définir des indicateurs clés de performances à vocation non commerciales

Je vous ai présenté quelques exemples d’utilisation des réseaux sociaux par les organismes HLM donne juste un aperçu de ce qui se fait et pourrait se faire. Toutefois, avec tout ça, on pourrait se demander quels indicateurs clés de performances ou KPI mettre en place. En effet, il faut savoir que les bailleurs de logements sociaux remplissent une mission d’intérêt générale désintéressée. Il n’y a aucune vocation commerciale avec un panier à remplir ou remplir une demande de logement qui se fait sur le site https://www.demande-logement-social.gouv.fr/.

Pour générer plus d’engagement, il faudra sans doute crée un lien entre action terrain et digital, des actions digitales spécifiques et analyser finement le trafic actuel de leurs sites internet. Ce qui veut dire ne pas se limiter à la phrase « suivez-nous sur les réseaux sociaux », organiser des loteries, concours ou ajouter des hashtags à tout va. Les enquêtes de satisfaction détaillent souvent qu’un manque de communication à pêcher pour maintenir un haut niveau de satisfaction et de recommandation. Comment passer de la gestion de la relation client locataire à la gestion de communauté, voir d’ambassadeurs ? En effet, la page Facebook ou LinkedIn ne permet pas de diffuser l’information à l’ensemble de son audience, il vaut mieux crée un groupe pour s’assurer de la bonne diffusion du message dans le flux.

Vous souhaitez analyser votre présence et revoir votre communication, n’hésitez pas et contactez-moi.

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